Toute campagne de communication, par la diversité des moyens qu'elle utilise, par la variété des supports et médias qu'elle nécessite, génère d'inévitables pollutions. Celles-ci sont d'autant plus problématiques que les objectifs du message « publicitaire » vantent une contribution positive au développement durable. Un souci de cohérence s'impose donc car les fins sont aussi dans les moyens !
La communication conçue autour du projet « Ginko » a été pensée depuis l'origine au regard de ses impacts sociaux et environnementaux. A chaque stade de la campagne sont évaluées ses conséquences matérielles (émissions de CO2, déchets, utilisation de produits toxiques…) et immatérielles (véracités des allégations environnementales, message proportionné à l'ampleur des actions réellement menées, esthétique trompeuse…). Tout l'enjeu est de trouver les alternatives les plus respectueuses de l'environnement et de ceux auxquels s'adresse le message.
Cette démarche se veut pragmatique et ne doit en aucun cas nuire à l'efficacité de la campagne. Cela suppose d'innover et de penser différemment : l'éco-conception des supports de communication est évidemment au cœur des préoccupations (recours à des papiers recyclés et/ou certifiés, objets promotionnels compostables ou recyclables, recours au coton bio pour le textile…), mais aussi une attention de tous les instants à la façon dont les textes et les images véhiculent une promesse la plus juste et objective possible (contrôle permanent du respect de la déontologie en matière d'arguments écologiques).